La première plateforme de paiement AI-native, 100% algérienne — conçue dès l'origine en alignement avec la réglementation de la Banque d'Algérie.
Sources : Banque Mondiale · FMI · Banque d'Algérie · étude primaire SahelPay (n = 1 207 192).
L'Algérie dispose d'une infrastructure mobile de classe mondiale face à une adoption des paiements numériques quasi inexistante. Cet écart représente le plus grand potentiel de croissance fintech de la région.
Là où la plupart des fintechs importent une application étrangère et espèrent qu'elle fonctionne, SahelPay est partie des données : la plus grande étude d'inclusion financière jamais menée en Afrique du Nord, triangulée avec cinq ans de comportements réels.
Nous digitalisons les comportements financiers qui fonctionnent déjà — l'épargne de groupe, l'entraide familiale, le commerce social — au lieu de forcer de nouvelles habitudes.
QR et P2P instantanés en ligne. Pour les utilisateurs hors-ligne ou non-smartphones, une redondance de canaux — USSD, SMS, synchronisation différée et réseau d'agents — pensée autour des réalités des trois opérateurs mobiles, avec confirmation par SMS de chaque opération : aucun canal unique n'est un point de défaillance.
L'acte de paiement devient une expérience sociale : cagnottes, tontines digitalisées et expressions algériennes intégrées. Le moteur de la rétention et de l'acquisition organique.
Un assistant conversationnel en arabe, français et anglais, calibré sur la réglementation locale, la finance participative et la délicatesse culturelle propre aux questions d'argent.
Un pont vers le système bancaire formel, pas un concurrent : après quelques mois d'historique documenté, l'utilisateur devient un prospect pré-vérifié pour nos banques partenaires.
Nous déplaçons le terrain de jeu de l'utilitaire (« qui est le moins cher ? ») vers l'identitaire (« qui me comprend ? »). Une marque que chaque Algérien reconnaît, face à des solutions importées en copier-coller.
Chaque transaction rend le système plus intelligent. Ce n'est pas une fonctionnalité qu'un concurrent peut copier — c'est un historique de comportements impossible à reproduire ou à rattraper.
Algorithmes contrôlés localement, données qui restent algériennes, propriété intellectuelle déposée en Algérie (INAPI) et à l'international (OMPI / PCT). La couche modèle se loue ; l'architecture des données se possède.
Une redondance de canaux — réseau d'agents physiques, USSD et SMS, synchronisation hors-ligne — porte le service au-delà des zones couvertes par les banques et les fintechs urbaines, sans dépendre d'un réseau de données toujours disponible.
Une économie unitaire de premier rang et une croissance virale tracent un chemin clair : rentabilité en douze mois, et une valorisation d'un milliard de dollars visée à trois ans.
Deux décennies dans la fintech et l'adtech aux États-Unis, en Europe et au MENA — de retour en Algérie avec une mission : bâtir une infrastructure financière souveraine pour une population sous-bancarisée.
Nous ouvrons une conversation stratégique avec un cercle restreint de partenaires et d'investisseurs prêts à bâtir l'infrastructure de la prochaine économie digitale algérienne.
Pitch complet et démonstration produit sur demande, après signature d'un accord de confidentialité (NDA).